Il n’était pas toujours facile, pour les "petites" communes rurales, souvent peu peuplées, mais parfois décimées, de trouver des financements pour faire construire, après-guerre, des monuments en hommage aux Morts pour la France. Certaines d’entre elles adoptèrent alors le principe de la simple "plaque-hommage", apposée soit sur la façade de la Mairie, soit dans la salle du Conseil municipal. En cela, elles imitaient alors le style de la plaque paroissiale, mais sans aucune référence religieuse.
Dans l’église, Jeanne d’Arc semble trôner au dessus de la plaque du Souvenir...
11 noms pour la plaque "laïque", 15 pour la plaque "religieuse", dont 1 abbé... La "guerre" Etat/Eglise semble toujours présente. Ces listes alphabétiques semblent indiquer des rajouts après arrivées des "avis" de décès tardifs, des jugements déclaratifs des années 1920-23 ?





