Un monument imposant faisant référence à l’Antiquité par son arrière-plan.
A l’arrière-plan de ce monument, une entrée de temple antique fait un rappel de la fonction « civique » du sacrifice du soldat, il « doit » mourir pour défendre sa « cité », son « pays » natal. C’est son devoir de citoyen.
La statue, juste devant ce portique à colonnes, sur sa base, rappelle elle aussi l’Antiquité par son costume et sa coupe de cheveux. C’est une femme « en deuil », l’air digne et affligée, tête penchée, yeux clos, qui semble s’être arrêtée devant la tombe de son mari, « mort pour défendre la Patrie ». Le bouquet qu’elle tient dans ses mains conforte l’idée du deuil et de l’hommage.
La dédicace, très classique elle aussi est placée de façon originale à la base du monument. Elle est surmontée par les dates du conflit, et les portiques latéraux portent les plaques chronologiques des « Morts pour la France ». Par contre, pour chaque année, les morts sont classés alphabétiquement.
Des plaques pour les conflits ultérieurs ont été placées au dessus de la dédicace.
Des vases mortuaires, de chaque côtés des panneaux renforcent l’image du monument « du deuil ».





















