Le monument aux morts
Le monument est édifié à l’entrée du cimetière qui entoure l’église paroissiale. Il est construit de telle manière que les inscriptions sont visibles uniquement de l’extérieur du cimetière.
La symbolique est avant tout religieuse dans la mesure où la stèle est surmontée d’une croix sur laquelle sont gravées une palme, symbole de deuil, et une Croix de Guerre, symbole de vaillance. La dédicace est classique et très sobre.
Les noms des soldats morts pour la France sont gravés sur la stèle en-dessous de la dédicace. Ils sont classés par date de décès et, à chaque fois, le lieu est précisé.
Deux plaques de marbre ont été ajoutées à la base du socle, l’une pour un soldat tué en 1918 (oubli dans la liste d’origine ?), l’autre pour un prisonnier de la Seconde Guerre mondiale. Pour ce dernier cas, la mention « Mort pour la France » n’est pas précisée.
Les tombes du cimetière
Une tombe aux inscriptions presque effacées se trouve à côté du monument. Elle abrite le corps de Siméon Delaporte tué en 1916 aux Eparges. Son nom est aussi gravé sur le monument aux morts. On distingue aussi un médaillon avec sa photographie.
Enfin, dans une partie plus isolée du cimetière, il y a un petit carré militaire britannique où sont inhumés trois soldats tués en juin 1940.






