Dans un petit "enclos sacré", un monument classique où les plaques émaillées s’effacent lentement...
La face principale porte une gravure très expressive et très guerrière : la Croix de guerre, en médaillon, est traversée par un drapeau, une palme est un glaive. Les dates de la guerre sont inscrites sous le médaillon. La dédicace, elle, est plus classique.
Sur le socle du monument, outre une palme en bronze et la signature du rélisateur, 4 plaques émaillées avec portrait et noms sont présentes sur l’ensemble du socle. L’usure du temps fait son oeuvre... visages et noms disparaissent... une 2nde mort pour ses soldats.
Beaudoin Charles ? On devine encore BEAU... sous la photo effacée.
THOREL Séraphin. Le nom le mieux conservé.
MARCHAND Pierre.
Indéchiffrable...
Les listes elles aussi sont peu visibles, car les noms sont gravés, mais sans peinture.
Sur le socle, des mots en latin et des citations.



















