Un souvenir plus "rapproché" de la guerre, loin des douilles d’obus : la baïonnette...
Baïonnette allemande, beaucoup plus imposante que la "rosalie" française. On discerne encore la grosse "gouttière", dépression concave conçue pour réduire le poids et accroître la rigidité de la lame. Elle permet aussi à l’air de rentrer dans la blessure, empêchant la création d’un vide, ce qui rend la baïonnette plus facile à retirer après pénétration et moins sujette à rester coincée...

