Un monument imposant, qui réunit des stèles pour tous les conflits.
Photos prises par Mlle Magali Rémond, professeure d’Histoire et Géographie du lycée Vuillaume de Mirecourt (88).
Au bout du jardin du château Stanislas de Lunéville, un monument impressionnant par sa taille.
"Côté intérieur", des poilus tiennent la bride des chevaux.
"Côté extérieur", des Mariannes(?), des Libertés (?) symbolisent l’entrée et la sortie de guerre. La femme de 1918 a replié son bras droit et semble montrer la voie du futur... la paix ?
Sur des murets ("sarcophages") imposants s’étale la longue liste des Morts pour la France. Les grades apparaîssent.
Cet imposant monument fut érigé en 1927, ses dimensions imposèrent le choix d’un vaste espace, et le parc du Bouquet fut choisi.
Informations tirées d’une brochure de l’Office de Tourisme de Lunéville.
L’architecte Gutton et le sculpteur Grange, Nancéens, furent choisis et le monument symbolise "La Voie sacrée du souvenir", avec une symbolique de triomphe et de funèbre.
– Le triomphe est symbolysé par les 2 piliers qui ouvrent la voie, avec les destriers et les soldats.
– Le funèbre par les sarcophages qui rappellent les noms des 873 hommes et femmes de Lunéville disparus.
Raymond Poincaré inaugura le monument le 19 juin 1927.
Par la suite, 2 autres sarcophages furent édifiés pour les morts de la 2nde Guerre mobdiale, et des médaillons rappelent les conflits postérieurs.






