Célèbre par ses paysages, ses monuments et "l’Aiguille Creuse" d’Arsène Lupin, Etretat est une charmante petite commune littorale. On y trouve des éléments mémoriels très divers de la 1ère Guerre Mondiale.
Un monument "privé" s’y trouve, celui du "Palais Bénédictine", célèbre pour sa liqueur. Il rend hommage à "ses" Morts pour la France .
Une "France" cuirassée et casquée tend une couronne de lauriers aux Morts pour la France.
Un monument "nationaliste" par le drapeau présent, l’attitude, et la devise "pro Patria".
Le blason de la Bénédictine ?
Son nez semble avoir été abimé.
La plaque est classique, le classement chronologique, mais un officier apparaît en "premier"... l’égalité devant la mort n’est plus respectée...
Sur les côtés, des cordons mortuaires et les noms des grands batailles.
La signature de l’architecte ?
Sur la promenade, un banc en granit fait référence à l’hôpital britannique qui était installé à Etretat pendant la Grande Guerre.